recréation en transition
Citoyenneté

Pour des cours de récréation en transition

Si je vous dis farandole, corde à sauter, chaise humaine, jeux de construction, poirier, culbute, cache-cache, saute-mouton, etc. Vous répondez ? … Jeux de récréation bien sûr ! Mais savez-vous que la plupart des jeux que nous-mêmes, nos parents ou grands-parents avons pratiqués ou que pratiquent encore nos enfants à l’heure actuelle ont traversé des siècles d’école? En témoigne ce tableau du XVIème siècle, “Les jeux d’enfants” du peintre flamand  Bruegel l’Ancien !

« Les jeux d’enfants », par Pieter Bruegel l’Ancien -

Dans cette œuvre, figurent 200 personnages d’enfants pour plus de 90 jeux d’extérieur que l’on peut s’amuser à reconnaître, et nul besoin d’être un médiéviste célèbre pour réussir l’exercice !

En quoi nos cours contemporaines se distinguent – elles ?

Est-ce à dire que rien n’a changé depuis des siècles ou si peu ? D’une certaine façon, la réponse est un peu normande.

Nous savons que le jeu répond, depuis la nuit des temps, à un besoin primordial de l’enfant. Par le jeu, l’enfant s’amuse mais apprend également ; parfois même sans s’en rendre compte. En milieu scolaire, les équipes pédagogiques ayant à cœur le développement harmonieux des jeunes écoliers, peuvent donc mettre à profit cet espace. Il s’agit d’en faire, plus qu’un lieu de divertissement et de récréation où les traditions se perpétuent ou se renouvellent, un endroit où des compétences essentielles se construisent et surtout, où l’avenir d’une génération pourrait également se dessiner.

Or, bien souvent, le constat peut être assez éloigné des ambitions affichées. Violence ordinaire, harcèlement, discrimination et bien d’autres maux peuvent sévir dans nos cours. Certes, ces espaces font partie d’un écosystème et sont à l’image de la société, de la ville, ou du quartier où les enfants évoluent. Toutefois, il y a de véritables raisons de faire le pari que la violence physique ou symbolique perpétuée en milieu scolaire n’est pas une fatalité, et que des outils – parfois inattendus – permettent d’en sortir. Une cour de récré est un peu comme la cour des miracles : tout est y est possible, le pire … comme le meilleur ! Et face à tous les sentiments qui se mêlent chez l’enfant arpentant cet espace, l’encadrant peut contribuer activement au développement et au bien-être de son jeune apprenant.  

Exemple: quid du compromis liberté / sécurité ?

La plupart des aires de jeux pour enfants sont conçues avant tout en termes de sécurité, au détriment d’une dimension essentielle constitutive du développement cognitif de l’enfant : la prise de risque. « Trop » de sécurité ne favorise pas une bonne appropriation du corps, du geste et de la pensée logique et créative au-travers de la mise en place de stratégies, de contournements, de défis, etc. Une protection excessive contre des dangers supposés peut être contre-productive, entravant ainsi la connaissance de soi et de ses limites et donc l’estime de soi.

Pour faire tomber certains préjugés, dans son article “What is more dangerous, an adventure playground or a conventional playground ? [Lequel est plus dangereux, une aire de jeux type « terrain d’aventure » ou une aire de jeux conventionnelle ?], le blogueur Tim Gill relate une étude réalisée sur 5 ans dans un établissement scolaire au Texas. Dans cette école, deux aires de jeux sont proposées aux écoliers : la première assez conventionnelle et une autre, moins sécurisée faite d’un assemblage d’objets recyclés ne répondant pas forcément à des normes de sécurité drastiquement élevées. L’école a tenu un registre d’occurrences des accidents et des blessures étant survenus durant cette période. Le résultat montre que statistiquement parlant, il y a 4 fois moins de risques d’accidents dans l’aire de jeux moins conventionnelle. D’ailleurs, soulignons que cette dernière présente un risque égal de s’y blesser que de pratiquer un sport comme le tennis de table ! 

Ceci s’explique en grande partie par le fait que, contrairement à un environnement proposant une sécurité élevée, dans un contexte considéré comme plus « hostile », nous sommes paradoxalement en alerte et plus attentifs aux risques possibles. Les enfants ne s’y engagent donc pas têtes baissées, accroissent leur vigilance, apprennent à analyser le risque puis, petit à petit, repoussent leurs limites mais en ayant consolidé les bons gestes et réflexes ! La motricité libre dès la petite enfance témoigne des bienfaits d’une telle pratique.

Un changement de paradigme nécessaire

La démarche de “transition” envisagée sur Profs en transition se veut environnementale mais aussi sociale et solidaire, l’un n’allant pas sans l’autre ! Il y a donc matière à ce que des alternatives aux cours de récréation “classiques” soient possibles! Bétonnées et aseptisées, ces dernières privent l’enfant du contact avec la nature. On y retrouve des enfants qui montent et descendent des toboggans impeccablement propres alors qu’ils n’ont pour seule envie que de patouiller dans les flaques de boue qu’ils auront rêvées sur le chemin de l’école. Par ailleurs, ces cours dites “classiques” livrent leurs occupants à nombre de stéréotypes sociaux, sexistes et inégalitaires. C’est classiquement l’image d’Epinal de garçons qui jouent au foot et des filles qui jouent à la marelle ou à la corde à sauter. 

Il y a heureusement bien d’autres façons d’imaginer ces espaces! Mais pour cela, un changement de paradigme est nécessaire. Il commence par un travail indispensable de discussion, d’échange et d’implication de l’ensemble des membres de la communauté éducative. Il y conviendra alors de repenser ce lieu, son occupation, sa visée pédagogique et sa portée tant sociale qu’environnementale. 

Lieu du développement de compétences sociales…

Motricité globale, gestion des émotions et créativité, confiance en soi et lieu de lutte contre les discriminations, etc. Par un agencement réfléchi autour de ces enjeux, certaines écoles répondent par des solutions originales et de surcroît économiquement et écologiquement avantageuses:

  • Les Loose parts (pièces détachées) – boites à jouer

Concrètement dans les cours de récré, il s’agit de mettre à disposition des “pièces détachées” ou “pièces libres” qu’on laisse à la disposition des enfants. Elles peuvent inclure des éléments naturels (pierres, graviers, sable, bout de bois, cordes, coquillages, etc) mais aussi des objets recyclés ou du quotidien  (bâtons, rouleaux de papier toilette, couvercles, pinces à linge, pneus, chaises, chiffons, etc). L’objectif est d’engager la créativité naturelle et l’inventivité des enfants” [1], en plus de favoriser le jeu libre, essentiel à la construction de l’identité de l’enfant. Par ailleurs, ces objets, non “genrés”, ne l’enferment pas dans des comportements stéréotypés.

Ce principe est une réalité du quotidien de plus d’une dizaine d’écoles belges sous le nom de “récré Jeu t’aime“.  Retrouvez sous ce lien: aperçu, outils pour mise en œuvre, calendrier des événements et de rencontres autour de ce thème, etc.

En France également, l’école Vitruves à Paris expérimente ce concept sous le terme “boîte à jouer

  • Repenser nos cours de récréation, l’exemple de l’école de Trappes

Dans la ville de Trappes, c’est l’ensemble de l’architecture des 36 cours d’écoles de la ville qui est repensé, rénové progressivement, pour favoriser la mixité garçons/filles et faire en sorte que les deux populations se mélangent et profitent des installations de manière équitable. Un article du Parisien détaille ce choix vecteur de transition sociale qui a impliqué l’ensemble de la communauté éducative.

Lieu d’acculturation scientifique, artistique et de développement affectif :

Expérimentation, observation et raisonnement, assimilation des savoirs acquis en classe et intelligence émotionnelle, la cour de récréation est aussi le lieu de tous ces savoir-faire et de ces savoir-être.

  • Le potager

Reconnecter les enfants à la terre par l’élaboration et l’entretien des potagers/jardins partagés, c’est prendre conscience de l’environnement et des interactions qui s’y développent. C’est aussi et surtout comprendre que l’on fait soi-même intégralement parti de cet écosystème. Par ailleurs, il s’agit d’une belle occasion pour tisser des liens avec les partenaires de l’école, associations, parents d’élèves etc. Notons également qu’il sera judicieux de travailler selon les principes de la permaculture permettant aux enfants de comprendre l’intérêt d’un paillage pour limiter l’apport d’eau, d’une composition en couches du sol, du compagnonnage et de la rotation des cultures, etc. 

Prenons l’exemple de Bruxelles, où avec le soutien de la collectivité et au travers de l’association Good Planet,  des actions de verdissement des écoles de la ville [2] ont été menées: cultiver et suivre le cycle biologique des plantes, apprendre à les classer, tenir une comptabilité des récoltes, apprendre à respecter la biodiversité, prendre conscience de l’immensité de sa richesse et des interactions qui peuvent inspirer par mimétisme des comportements plus bienveillants. 

Ose le vert, recrée ta cour

Un potager bio dans la cour de récré !

Cultiver plantes, fruits et autres espèces permet aussi une incursion pratique et originale dans les arts plastiques et scientifiques: par l’emploi de composants et de pigments naturels, par la réalisation de vues de paysages, de planches anatomiques et tant d’autres expériences ludiques ! Et que dire de l’activité poétique quand par l’observation fine d’un détail, l’élève écrit un joli haiku qu’il se hâtera de lire à ses camarades! Il y a ici mille et une façons pédagogiques d’imaginer tous les horizons possibles !

  • Mud Kitchen ( Cuisine de boue)

Une belle idée aussi consiste à rendre accessible des “Mud Kitchen“, ou autrement dit des “cuisines à boue”! Elles permettent de jouer avec les éléments eau et terre mais aussi différents végétaux pour en comprendre l’anatomie et inventer des recettes. Et en plus, cela vient casser au passage les stéréotypes de genre: les garçons aussi adorent faire la cuisine !

Source:  www.playdale.co.uk

  • Renouer avec le vivant

Il peut s’agir enfin d’interactions animales par le biais de ruches, d’hôtels à insectes ou de poulaillers. Beaucoup d’écoles notamment en France ou en Belgique ont inscrit ces projets dans le cadre de programmes plus vastes en partenariat avec des organismes d’Etat et/ou la collectivité comme à Tours [3, 4, 5, 6]. Il conviendra toutefois de respecter un sérieux cahier des charges, sous peine de fermeture pour risques sanitaires comme dans cette école à Caen qui s’est vu confisquer ses poules au grand dam des enfants et des enseignants [7].

L’école maternelle Chabot à Maule donne les principes élémentaires à respecter pour un projet d’installation de poulailler réussi (sur la base du document « L’hygiène et la santé dans les écoles » Eduscol 2009) et en vante les vertus et les apports pour les enfants.

De même, l’installation de ruches ne s’improvise pas ; il conviendra donc également de suivre un ensemble de mesures indispensables au bon déroulement du projet : formation et visites régulières d’un apiculteur, consignes et équipements de sécurité, choix du lieu d’installation, …. Le site d’éducation au développement durable de l’académie de Versailles le rappelle dans cet article. D’autres informations sont disponibles sur le portail web du parc naturel régional Loire Anjou Touraine.    

Dans ces deux derniers exemples, on peut constater que les applications sont riches et variées. En plus de la dimension scientifique, des projets de ce type favorisent l’empathie, notamment au-travers du nourrissage et des interactions régulières avec le monde animal. Par ailleurs, cela contribue à renforcer le lien social grâce aux interactions avec les acteurs locaux avec par conséquent des bienfaits tangibles et indéniables dans la plupart de ces expériences.

Une fenêtre sur soi et sur le monde

Il y a quand même quelque chose qui a sensiblement changé entre la génération d’enfants actuelle et toutes celles qui l’ont précédée : c’est la diminution sensible du temps de jeu libre ! Et plus spécifiquement, du temps de jeu libre en extérieur.

Dans son livre “Balanced and Barefoot“, l’auteure Angela J.Hanscom fait le constat suivant : « …la nature est un environnement calme, riche en sensations ne provoquant pas de surcharge sensorielle, dans lequel l’enfant déploie toute son énergie sans être gêné par les bruits et autres facteurs de stress des salles de jeux ou des cours de récréation. Dans la nature, sans adulte surgissant à tout moment pour le surveiller, loin des autres groupes de camarades et de leurs constantes interruptions bruyantes, loin des éclairages importuns, l’enfant trouve la paix et le calme » [8].

Alors, si sur le temps scolaire, il n’est pas toujours possible d’emmener l’enfant dans la nature, du moins à une fréquence et pour une durée raisonnablement utiles ; on peut toutefois essayer d’amener la nature à l’enfant ! Et s’il n’est pas possible de recréer à l’identique toute la complexité d’un écosystème naturel, on peut toutefois imaginer planter plus d’arbres, remplacer le bitume par de l’herbe, et installer des aires de jeux qui reproduisent les parcours que l’enfant expérimente dans la nature : plus de prise de risque, de la réflexion pour résoudre des problèmes d’équilibre, des surfaces aux rendus plus riches et complexes, des expériences sensorielles multiples par l’emploi de matières plus variées, etc.

Telles que conçues aujourd’hui, les cours de récréation hyper bitumées limitent le jeu libre de l’enfant. En outre, par le bétonnage à outrance, elles engendrent un véritable enjeu de santé et de politiques publiques face au changement climatique et aux épisodes de canicules appelés à se multiplier. En effet, “l’été, le bitume absorbe la chaleur et la restitue pendant la nuit, ce qui empêche la ville de se rafraîchir” [9]. Avec des cours éco-conçues et re-végétalisées, il y a moins de bitume, plus d’arbres, une faune et une flore réhabilitées. Les cours sont ainsi plus agréables en plus d’être plus conviviales. Par ailleurs, intégrer dans les plans d’aménagement la consécration systématique d’une parcelle de terrain non aménagée pourra faciliter la mise en œuvre de projets en lien avec les sciences expérimentales.

 

Dans son plan climat et résilience, écho national à l’initiative menée conjointement par une centaine de villes dans le monde faisant partie du réseau 100RC [10], la ville de Paris compte non seulement débitumer et verdir davantage ses cours de récré, mais inscrit ce projet dans un plan plus global. Dans la stratégie de la capitale française, l’adaptation aux dérèglements climatiques est un défi à mener sur plusieurs fronts et une mutualisation des moyens et des objectifs est recherchée. C’est ainsi que Paris compte transformer l’ensemble de ses cours d’écoles en îlots de fraîcheur accessibles – en dehors des cours – spécialement par épisodes de grande chaleur, aux populations fragiles : personnes âgées, SDF, … mais également et potentiellement à l’ensemble de ses habitants en dehors du temps scolaire. Ce projet affiche également pour ambition d’inclure les riverains et représentants de la société civile aux réflexions et orientations des élus.

D’autres projets émergent ou peuvent encore émerger partout ailleurs comme à Lille où la mairie veut en finir avec le béton dans les écoles. Ces projets méritent d’être soutenus et même d’ être initiés par la communauté des enseignants et autres éducateurs auprès des pouvoirs publics. Il ne faut cependant pas que l’opération de dé-bétonisation se réduise à quelques actions de saupoudrage vert. Les bienfaits escomptés par un pari sur le retour de la biodiversité dans nos villes doivent être pensés dans un équilibre total de la chaîne [11]. Cela requière l’implication, au-delà de la première sphère des acteurs concernés, d’associations écologistes, instituts et centres de recherches, représentants des territoires périphériques et acteurs économiques tertiaires (fermiers, apiculteurs, agriculteurs, etc). Tous ces protagonistes doivent également jouer un rôle en fonction des initiatives et être partie prenante pour des choix éclairés et compatibles avec la biodiversité locale en place.

Lieu d’éducation où l’adulte a toute sa place

  Une cour plus accueillante est un espace où l’on se sent mieux, alors pourquoi ne pas en profiter pour repenser nos échanges adultes-enfants et amener ces derniers progressivement vers l’exercice éclairé et empreint de civisme de leur citoyenneté en herbe ! 

Dans la Rome antique, le mot “forum” désignait “la place publique où les citoyens romains se réunissaient pour traiter d’affaires commerciales, politiques, économiques, judiciaires ou religieuses” [source wikipedia]. En latin, “forum” signifie littéralement “dehors”. Parce qu’en “dehors” des murs, on peut se rencontrer en étant libérés de ses charges quotidiennes, c’est le lieu tout indiqué pour mettre sur la table un certain nombre de sujets d’intérêt collectif: mise en place d’outils de communication et d’aide à la pratique du sens critique, outils de résolution de conflits, citoyenneté et participation à la vie locale, etc.

A l’image de ce que faisaient les romains ou les grecs, des cercles philosophiques ou instances ponctuelles peuvent être institutionnalisés et physiquement matérialisés pour porter des débats ayant trait à la vie à l’école ou aux questionnements sur la vie en général. Les filles et les garçons, l’amitié, la vie et la mort, les émotions, la solidarité, l’éco-citoyenneté … autant de thèmes que l’on peut aborder avec des enfants de tous âges. Des intervenants et animateurs spécialisés, à l’image de cette association, proposent un accompagnement en milieu scolaire. Mais aussi, s’emparer d’un sujet de société ou d’actualité nationale ou locale, faire participer les élèves aux choix et orientations de l’école, recueillir et aider à développer toutes leurs bonnes idées et suggestions, etc. Et pourquoi ne pas pratiquer des exercices dirigés de détente, d’attention ou de respiration qui permettront de déminer les tensions bien souvent à l’origine de conflits [13] et de favoriser ainsi un retour en classe apaisé et serein !

En conclusion, il paraît important de mieux comprendre ce qui se joue aujourd’hui dans nos cours de récré, de s’auto-saisir du constat dressé pour s’inscrire dans des actions collectives proches de nous, d’imaginer des solutions inspirantes et innovantes, ou tout simplement de revenir à des pratiques qui ont fait leurs preuves. Attention à ne pas vouloir tout mettre en place trop vite au risque de se disperser ou de renoncer. Il s’agit de faire des choix en fonction des enjeux locaux, des ambitions affichées et des moyens pouvant être mis à contribution afin que nos cours d’écoles soient la continuité de nos convictions et de nos engagements pour une pédagogie plus citoyenne, solidaire et durable !

Lila pour Profs en transition

Retrouvez également le tableau “Cours d’écoles” sur notre Pinterest !

[Et pour aller plus loin, pour une lecture inspirante et des images d’archives qui restituent merveilleusement bien l’esprit de ce qui est recherché au-travers de cet article, voici un lien vers un contenu extrêmement riche qui aborde la plupart des sujets évoqués ]

Sources :
[1] https://apprendre-reviser-memoriser.fr/pedagogie-reggio/
[2] https://www.oselevert.be/
[3] http://www.rigolett.com/un-poulailler-a-lecole/
[4] https://www.le-republicain.fr/a-la-une/essonne-un-poulailler-dans-la-cour-de-recre
[5] http://document.environnement.brussels/opac_css/elecfile/30_IF_VALO_Biodiversite_HendrikConscience_FR.pdf
[6] https://optigede.ademe.fr/sites/default/files/documents/Opex6_poulailler_ecole_CA_TOUR_VF2.pdf
[7] https://www.lepoint.fr/societe/dans-une-ecole-de-caen-les-poules-de-la-discorde-07-07-2016-2052648_23.php
[8] https://lesvendredisintellos.com/2019/04/12/dehors-les-enfants-de-angela-hanscom/
[9] http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-veut-debitumer-ses-cours-d-ecole-22-07-2018-7829805.php
[10] http://www.100resilientcities.org/
[11] https://theconversation.com/biodiversite-en-ville-verdir-nest-pas-tout-98199
[12] https://www.infociments.fr/voiries-urbaines/des-aires-de-jeux-la-pointe-de-linnovation-grace-au-beton-drainant
[13] https://www.lemonde.fr/vous/article/2012/11/11/le-yoga-apporte-un-nouveau-souffle-a-l-ecole_1788839_3238.html
[14] https://www.laligue.be/leligueur/articles/ce-qui-se-joue-dans-la-cour-de-recreation
[15] https://apprendreaeduquer.fr/repenser-les-recreations-a-lecole/

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